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INFORMATIONS GÉNÉRALES - L'arnaque

L'arnaque de la dette publique...


Que serait la dette publique devenue si nous n'avions pas abandonné notre droit de seigneuriage (le droit de création monétaire) au profit des banques?


Etienne Chouard écrivait sur son blog le mardi 1 mai 2007...

Je suis en train de découvrir le détail d'une situation financière incroyable. Vous croyez que la monnaie est créée par l'État ? Vous vous trompez : ce sont les banques privées qui créent la monnaie, et qui en perçoivent le prix (l'intérêt). Si c'était l'État qui créait la monnaie, il pourrait l'investir directement lui-même (sans devoir payer le moindre intérêt jusqu'au remboursement) ; il pourrait aussi prêter cette monnaie nouvelle aux banques (charge à elles de la prêter à leur tour) et en percevait le premier intérêt (des milliards d'euros), ce qui pourrait aussi financer les services publics, au lieu de garnir des poches de soie au prix d'un déficit paralysant pour l'État.

L'État (c'est-à-dire nous tous) a perdu le droit de battre monnaie et ce sont des banques privées à qui nos soi-disant "représentants" ont abandonné ce pouvoir décisif. Vous pensez que la monnaie est un outil qui sert l'intérêt général ? Vous vous trompez : la monnaie est devenu (discrètement) un outil qui sert d'abord des intérêts privés.

Vous pourrez lire la suite de l'article d'Etienne Chouard et les différents commentaires  
sur ce lienexternal link
 


On ne parle plus que de cela: la dette, la dette, la dette... en essayant par la même occasion de culpabiliser les français.

Mais il vous faut savoir que c'est 1176 milliards d'euros d'intérêts que nous avons payé en 27 ans (et nous continuons à raison de près 120 millions d'euros par jour, oui, par jour) aux déjà plus riches, qui d'ailleurs peuvent ainsi nous les reprêter à nouveau contre intérêt.. Mais cette monnaie qu'ils nous prêtent, elle est, comme 93% de la monnaie en circulation, issue de la création monétaire par les banques privées ... monnaie évidemment payante bien que créée "ex nihilo", à partir d'une simple ligne d'écriture. 

Et ces 43 milliards par an sont l'équivalent de 240 airbus A350, ou de 3 portes-avions "Charles de Gaulle", ou de 40 000 belles villas sur la Côte d'Azur, ou de l'isolation (en comptant 10 000 euros par foyer) de 4 270 000 logements, ou un salaire net de 18000 euros annuel (salaire médian en France) à 2 380 000 personnes ...
mais vous pouvez trouver d'autres exemples!

Le recours à l'emprunt par l'État, qui pouvait se concevoir lorsque la monnaie était représentative d'une certaine quantité de métal (or ou argent) qui à un moment pouvait manquer dans les caisses de l'État, n'a maintenant plus aucune justification depuis que la monnaie est totalement dématérialisée.

Depuis 1973 la France s'est interdite de créer la monnaie dont elle a besoin pour combler ses propres déficits, que ce soit en fonctionnement (salaires et retraites des fonctionnaires, loyers, etc.) ou en investissements pour son développement (écoles, routes, ponts, aéroports, ports, hopitaux, bibliothèques, etc..) mais s'est obligée à emprunter sur les marchés monétaire en émettant des obligations (bons du Trésor) sur lequel évidemment elle doit payer un intérêt à ceux qui souscrivent (40% du montant par des résidents, 60% par des non-résidents), ce qui a pour conséquence, comme nous l'avons vu plus haut, qu'au fil des années la dette s'alourdit d'un montant sensiblement égal au "déficit", qu'il faut couvrir par l'emprunt, c'est-à-dire par l'émission d'obligations nouvelles auprès du public et surtout des investisseurs institutionnels (assurances, banques, etc).

Le déficit public, différence entre les recettes fiscales et les dépenses publiques, inclus évidemment dans ces dernières ce recours à l'emprunt qui équivaut à un cumul des besoins en capital nouveau, mais aussi en intérêts à payer sur la dette existante.

* * *

L'ensemble de l'article et les justifications des conclusions est accessible sur

http://www.societal.org/docs/dette-publique.htm

En conclusion, nous préconisons...

Au niveau national :

Une reprise du droit collectif (national) d'émettre la monnaie (éventuellement par émission d'une monnaie complémentaire à l’euro, comme proposé dans le projet EMS ) et d'en toucher les intérêts.

A défaut, au niveau de la zone euro:

1 - Pour tout ce qui concerne le financement des projets collectifs de l'eurozone, la Banque Centrale Européenne (BCE) doit pouvoir être contrainte à une émission monétaire centrale (sans intérêt) par décision des députés des pays de la zone euro du parlement européen sur demande soit de la commission, soit du conseil européen (c'est-à-dire les chefs d'Etat), soit de députés européens des pays de la zone euro.


2 - Les critères de Maastricht doivent être revus et spécifier:

a) que les budgets des États doivent être équilibrés en "fonctionnement" + "amortissements" par la fiscalité.   Nul État de la zone euro ne peut déroger à cette règle.

b) que les États peuvent faire financer leurs équipements (budget d'investissements) par un appel à création monétaire de la BCE. Néanmoins, les députés de la zone euro du Parlement Européen disposent, à la majorité simple, d'un droit de veto concernant une demande d'un État s'ils estiment que le projet n'est pas fondé ou qu'il contredit les orientations générales de la politique européenne.

 

Maurice Allais - prix Nobel d'économie - propose : " Toute création monétaire doit relever de l'Etat et de l'Etat seul : Toute création monétaire autre que la monnaie de base par la Banque centrale doit être rendue impossible, de manière que disparaissent les " faux droits " résultant actuellement de la création de monnaie bancaire.… " et il ajoute " Par essence, la création monétaire ex nihilo que pratiquent les banques est semblable, je n'hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents " .

Nous précisons que cette création monétaire "ex nihilo" par les banques commerciales dont parle Maurice Allais représente 93% de la masse monétaire émise dans la zone euro à ce jour .

James Robertson va encore plus loin ( http://fr.wikipedia.org/wiki/James_Robertson ), et propose de créer immédiatement toute la monnaie centrale en contrepartie de toute la monnaie déjà en circulation, en considérant que celle-ci a été empruntée par les banques à la Banque Centrale et en exigeant que les banques de second rang (commerciales) versent à la Banque Centrale les intérêts annuels en cours, aucune autre pratique financière n'étant modifiée (au moins au début...). Ces intérêts sont reversés à l'État, la Banque Centrale étant (ou devenant préalablement) l'une de ses institutions. En d'autres termes, le gain généré par la création de monnaie (seigneuriage) ne devrait plus revenir aux banques commerciales mais être attribué aux recettes publiques.


Vous pouvez visualiser sur cette page le montant cumulé des intérêts depuis le début de l'année !!


13 juin 2007 => maj 6 mars 2008


Date de création : 17/06/2007 @ 09:14
Dernière modification : 02/11/2008 @ 07:41
Catégorie : INFORMATIONS GÉNÉRALES
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